ATELIER PEINTURE PHW

Filière: 

Formation B2 (4p) / Qualification C1 (4p) / Transition C2 et C3 (8p)

Professeur(s): 

Géraldine HARCKMAN Email : geraldineharckman@ecoleartuccle.be Etyen WERY Email : etiennewery@ecoleartuccle.be

Horaire: 

Lundi, mardi, mercredi de 18h à 21h20 Samedi de 9h30 à 12h50

Age d'admission: 

à partir de 16 ans

Localisation: 

Château / Rez / Droite

« Re-présenter, rendre l'absent présent, vivante l'image. » Alberti
Peindre, un jeu entre soi, ses blocages, ses attentes. Un support qui accueille et réagit avec un médium, un outil créateur d'inscription et de surface.
Il y a mes yeux qui regardent et/ou ma mémoire visuelle qui apporte et emmagasine de la complexité dans toute cette mise en oeuvre. Puis, il y a la technique qui est notre capacité progressive à réagir différemment en fonction des impératifs esthétiques que nous choisissons.
Le cours de Peinture PHW se découpe en plusieurs axes ou propositions

  1. Travail au long cours durant toute l'année à partir d'un thème :
    Par exemple, l'humeur mélancolique, LierRelierAssocier, Révélation et Résistance, etc. Le thème nous sert d'axe de réflexion tout au long de l'année, il nous permet une approche plus théorique (via des conférences, des présentations, des films etc.) et nous amène à regarder et à approcher certaines réponses d'artistes. A partir de ce thème, je propose de réaliser trois images (peintures, collages, dessins, photos, techniques mixtes etc.) pour la visite d'atelier qui donne lieu à un petit accrochage toutes années confondues. Je propose aussi de créer une citation (un nouveau tableau) à partir d'une oeuvre d'un artiste qui sera reliée au thème. 
  2. Travail hebdomadaire:
    Tout au long de l'année, se déroule un travail d'observation à partir de modèle vivant (en mouvement, via des poses rapides et longues) et d'installations. 
  3. Travail ponctuel:
    L'année sera parsemée de rendez-vous sur des notions spécifiques comme la couleur, le geste pictural, la surface, l'espace etc.

« La peinture a une étrangeté qui résiste aux mots, au sens. (...) Il faut penser en peinture. Il y a du peint sur la planche. La peinture « vit », « bouge » est « en mouvement » selon Marthe Wéry. L'important serait donc le moment du faire. Une qualité de vécu. (...) La peinture a donc besoin des accidents de la surface, et dans ces imperfections passe la vie. Les objets lisses d'aujourd'hui, lorsqu'ils sont couverts de trop de marques d'usage/d'usure partent au rebut. La peinture est un rébus de l'oeil à l'esprit. »

Alain Géronnez sur l'oeuvre de Marthe Wéry.

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